Le temps passe.
Il s'écoule, parfois, lentement, et chacune de ses secondes durent une éternité. Se temps aggrave les actes et les paroles, lui donne une plus grande puissance. Et quand il doit y avoir des répercussion, se temps amplifie le malheurs et les injustice qui en résulte.
En contradiction, il y a se temps qui passe à la vitesse de la lumière, où l'action et l'adrénaline nous pousse dans nos actes, nos choix et, ainsi, nos décisions
Et puis il y a ses moments vous savez, où l'on regarde ses amis rire aux éclats, qu'il pleuve ou qu'il fasse beau, rien n'a plus d'importance que le son de leur rire sonnant dans l'air. Puis une impression nous submerge, cette impression que ce monde est à nous, que rien ne nous retiens.
Cette impression, lorsque votre c½ur est plein de joie, que votre univers rayonne de milles feux, et que vous oubliez qu'un jour, se feu ne sera que poussière.
Alors même si nous savons tous qu'un jour tous ses feux se seront effacés, nous essayons d'oublier et d'avancer, de ne pas y penser, qu'un jour ces moments ne seront que de lointains souvenirs.
Puis brusquement, je reviens dans la réalité, je revois mes amis sourires, et rire.
Et je sais comment sa se finira, pourtant j'essaie toujours, et encore aujourd'hui d'oublier.
ℒ'horloge
mon enfer personnel, est un instrument de torture
qui assassine le temps et vole la vie avec son tic-tac.